C'était la neuvième édition de la plus atypique des conventions françaises de monocycle en ce week-end de pentecôte. Y'a du jeux dans ta roue a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses, avec un mélange de fiesta et de monocycle, dans l'ambiance paisible et chantante du sud.

Un vendredi soir tranquille permet à tout le monde d'arriver sereinement. Forcalquier, c'est loin pour la moitié nord de la France, mais il y avait tout de même des gens d'un peu partout, des Vosges à la région parisienne, sans oublier surtout le sud : niçois, marseillais voir suisses étaient également présents.

Le samedi, on entre dans le vif du sujet. Le thème de cette édition, c'est la musique, puisque c'est la neuvième symphonie de Y'a du jeux dans ta roue. Mono musical (principe des chaises musicales, à mono, avec des pneux au sol, ou encore sur une zone de trial avec des palettes). Parfois même à l'aveugle. Et puis bien sûr les traditionnels bérets et éperviers à mono. Sans oublier les plus classiques : hockey et basket.


Un petit chat perché à mono ? Toutes les photos viennent de cet album.

Mais tout ça, ce n'est que l'échauffement. A 16h, nous voici lancé dans la ville en plusieurs équipes pour le grand jeu. La n'oeuf'ième symphonie propose à chaque équipe de partir dans le joli centre de Forcalquier muni d'un oeuf (frais et bio). L'objectif : échanger cet oeuf contre une succession d'objets afin d'atteindre un objet capable de produire un son. Une musique. Un bruit. Quelque chose quoi !


Un oeuf et c'est parti !

Les équipes ne manquent pas d'inventivité, puisque certains arriveront à jouer l'hymne à la joie (une partie de la neuvième symphonie !) à l'aide d'un cintre et de quelques bouteilles de bières vides. D'autres constitueront des orchestres hétéroclites et cacophoniques. Certains laisseront leur objet produire le son (carte musicale, joli klaxon à l'ancienne). Une belle réussite, un jeu simple, mais franchement fun, et qui permettait d'aller à la rencontre des gens !


Photo de groupe à la citadelle de Forcalquier.

Petit apéro à la citadelle, et hop, direction la salle de concert pour « Ceux qui marchent debout », dans une ambiance survoltée. Le tout avec en première partie quelques freestyleurs à monocycle. Une grosse soirée !


« Ceux qui roulent debout », en première partie du concert.

Lendemain matin, réveil en douceur. En attendant le car qui nous emmêne à la montagne de Lure, on profite d'un petit hockey sympathique. Enfin, c'est partie. Depuis trois jours, Max et Yvon nous promettent merveilles du nouveau sentiers pour descendre Lure. Du single track tout le long, de quoi se faire vraiment plaisir. La montagne est belle, fidèle à elle-même. Et le chemin tient toutes ses promesses. Sinueux, relativement roulant, il y a tout de même quelques passages techniques. Le tout en forêt, ce qui permet de survivre aux températures élevées. Probablement un des plus beaux itinéraires pour descendre Lure déniché à ce jour par la fine équipe Roue Libre. Bon évidemment, les Vasipaulettes trouvent ça un peu facile, mais il faut bien contenter un max de gens !


La descente de Lure.

Un petit bal et puis s'en va, le dernier soir nous permet d'oublier tranquillement que c'est déjà la fin, l'heure du départ, au rythme de quelques danses à monocycle. Vraiment une très belle réussite ! Et vivement les 10… commandements !

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